Actualittérature

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Marcus Malte récompensé par le prix Fémina pour Le Garçon publié chez Zulma

Quand un auteur fétiche de l'équipe de la bibliothèque reçoit un prix si prestigieux et surtout si mérité, cela nous donne envie de le partager... Venez découvrir cette plume noire qui sévit depuis une vingtaine d'années aussi bien chez les enfants que chez les adultes et dont le premier grand roman publié en littérature générale a été porté par les libraires français au point d'attirer l'attention des sélectionneurs et d'obtenir un prix.

Voici ce qu'en dit l'éditeur : " Il n’a pas de nom. Il ne parle pas. Le garçon est un être quasi sauvage, né dans une contrée aride du sud de la France. Du monde, il ne connaît que sa mère et les alentours de leur cabane. Nous sommes en 1908 quand il se met en chemin – d’instinct.
Alors commence la rencontre avec les hommes : les habitants d’un hameau perdu, Brabek l’ogre des Carpates, philosophe et lutteur de foire, l’amour combien charnel avec Emma, mélomane lumineuse, à la fois sœur, amante, mère. « C’est un temps où le garçon commence à entrevoir de quoi pourrait bien être, hélas, constituée l’existence : nombre de ravages et quelques ravissements. » Puis la guerre, l’effroyable carnage, paroxysme de la folie des hommes et de ce que l’on nomme la civilisation.
Itinéraire d’une âme neuve qui s’éveille à la conscience au gré du hasard et de quelques nécessités, ponctué des petits et grands soubresauts de l’Histoire, le Garçon est à sa façon singulière, radicale, drôle, grave, l’immense roman de l’épreuve du monde."

Comme toujours, chez Marcus Malte c'est l'humain qui est au centre, un roman d'initiation, d'aventures et d'amour, dont les 534 pages sont à déguster sans modération.

 

 

Consultez toutes les nouveautés de l'hiver arrivées à la bibliothèque :  mairiedefuveau-bibliothèque-liste nouveautés

Rentrée littéraire de l'hiver 2014-2015

 

Depuis quelques années déjà, le mois de janvier n'est plus de tout repos pour nos amis libraires! En effet, une déferlante de littérature vient combler nos longues soirées au coin du feu. Celle qui arrive ne comptera pas moins 549 romans!!!

voici deux articles en guise de mises en bouche :

http://www.magazine-litteraire.com/actualite/breve/549-romans-rentree-litteraire-hiver-05-12-2014-133947

http://www.onlalu.com/site/cest-deja-2015/

Nous avons bien quelques idées sur le contenu du premier panier de commandes mais surtout n'hésitez pas à nous aider à le garnir davantage!!! Par mail ou in situ, faites-nous connaître vos envies de lectures... et si d'ici-là vous avez un coup de coeur pour un titre quel que soit son genre (roman, polar, bd, album enfant) ou sa date de publication, partagez-le avec nous en quelques lignes et nous le diffuserons dans la rublique dédiée.


 

Prix littéraires 2014

Lydie Salvayre a été couronnée par le prix Goncourt.

"Pas pleurer" (Seuil) a été choisi par les jurés au 5e tour, par 5 voix contre 4 à l'Algérien Kamel Daoud, auteur de "Meursault contre-enquête".

 Lydie Salvayre, Prix Goncourt 2014 pour "Pas pleurer". © DOMINIQUE FAGET / AFP

Lydie Salvayre est l'auteure d'une vingtaine de romans et de nombreux articles dans des revues spécialisées. A chaque opus, elle réinvente son écriture avec un talent magistral. Elle est principalement publiée dans la collection Fiction & cie aux éditions du Seuil ou chez Verticales, ce qui la situe parmi les auteurs au style "original", ne se conformant pas à l'air du temps, étant souvent qualifiés de "pointus" littérairement. Une chose est sûre, elle écrit avec passion et sait nous la communiquer, pour la lecture de "Pas pleurer", les mouchoirs sont conseillés car au-delà de l'histoire de la guerre d'Espagne et de l'Europe à cette époque, au-delà d'une histoire d'émigration, au-delà d'une histoire d'amour contrariée il s'agit aussi d'un roman sur le rapport à la mère. B. Pivot a regretté la part importante d'espagnol, ou plus exactement de babil hispano-français, or il s'agit là d'un tour de force majeur que de rendre cette langue vivante à l'écrit sans lourdeur, sans entrave à la lecture ni à la compréhension, un bel hommage. Décidément très forte pour les hommages, si l'on pense à son fabuleux roman "Hymne" à propos de Jimi Hendrix ou à "La compagnie de spectres" dans lequel elle réussit à mettre en scène toute l'horreur de la seconde guerre mondiale et de ses séquelles sur les survivants non sans humour.
Une consécration bien méritée.

RENTREE LITTERAIRE 2014

 

Sur 607 romans parus cet automne nous en avons sélectionné plus d’une cinquantaine, essayant de combiner vos demandes, nos goûts, les recommandations des collègues bibliothécaires, des libraires, les coups de cœur de critiques comme Martine Laval (ex-télérama et collaboratrice au Matricule des anges), Yann Nicol (chargé de la programmation de la fête du livre de Bron), Michel Abescat (Monde des livres & Télérama), les présentations des magazines et journaux Lire, Le point & l’express, les sites de critiques « On l’a lu » (http://www.onlalu.com/site/) & bibliobs (http://bibliobs.nouvelobs.com)... La liste de la veille documentaire est encore longue ! Pour reprendre le propos d’Eric Vuillard lors de son interview au festival des correspondances de Manosque : les écrivains s’emparent de l’Histoire et des personnages réels en tant que matière/source d’inspiration mais aussi pour ancrer leur récit dans la légende, dans la mémoire collective car la fiction ne se suffit plus à elle-même pour s’attirer vraisemblance & grandeur. Ainsi cette année encore pléthore de romans usent de ce procédé pour alimenter nos appétits de lecteurs curieux, qu’il s’agisse bien sûr du Buffalo Bill Cody d’Eric Vuillard ou bien le roman Les grands de Sylvain Prudhomme, Les singuliers d’Anne Percin, Charlotte de Foenkinos, Le Roi disait que j’étais diable de Clara Dupont-Monod, Ce sont des choses qui arrivent de Pauline Dreyfus, ou encore Constellation d’Adrien Bosc, et bien d’autres certainement. Mais il est à noter que si la matière est historique, si les personnages ont existé, la forme n’en est pas pour autant celle du traditionnel « roman historique ». L’air du temps est plutôt à la pure fiction, leur création littéraire documentée alimente et/ou complète la légende, leurs histoires s’insèrent dans l’Histoire pour plus de relief.

 

Pas pleurer de Lydie Salvayre, ou Oona & Salinger de Frédéric Beigbeder et Viva de Patrick Deville bien entendu font partie de cette tendance également mais ces romans incorporent des figures littéraires majeures voire tutélaires.

 

En parallèle, l’on peut signaler un coup de projecteur sur l’Italie, avec les deux volets de Simonetta Greggio sur son pays, qui s’avère être une intellectuelle très engagée absolument passionnante. Mais aussi un nouvel opus de Silvia Avallone qui après D’acier, nous livre les vains projets d’avenir de Marina Bellezza. Enfin, Geneviève Brisac revient sur le destin d’une génération qui refuse de laisser perdre ses rêves avec Dans les yeux des autres.

 

La dénonciation sociétale sera à savourer dans Debout-payé de Gauz ainsi que dans le nouveau roman de Benoît Duteurtre toujours avec autant d’humour grinçant dans L’ordinateur du paradis. Cette interrogation de nos peurs contemporaines se retrouve dans le dernier de Laurent Mauvignier qui parle entre autre du Tsunami de 2011 dans Autour du Monde ou bien dans le nouveau roman d’Oliver Adam, Peine perdue.

 

Les écrivains français renouent avec leur tendance à l’autofiction –sans toutefois tomber dans le nombrilisme- tel le Serge Joncour et son Ecrivain national, ou le 23e roman d’Amélie Nothomb : Pétronille, le dernier d’Eric Reinhardt ou encore celui de Laurence Tardieu. Retrouvrez une chronique magnifique et très convaincante ici : http://www.peynier.fr/Blogs/Bibliotheque/index.php?post/2014/10/02/Une-vie-à-soi

 

A signaler enfin quelques romans originaux prometteurs de légèreté bienvenue en ces temps un peu cyniques : 36 chandelles de Marie-Sabine Roger, La part des nuages de Thomas Vinau (Un gros coup de cœur pour cet auteur), le prochain Philippe Djian ou encore le Triangle d’hiver de Julia Deck (voir le coup de coeur de Nadine)

 

Les lecteurs de polar ne seront pas en reste cependant, avec les nouveaux Andrea Japp, Marcus Malte, Elizabeth George, David Vann, deux Sire Cédric qui nous manquaient, un Thilliez, un Mankell, le dernier d’Olivier Truck plus quelques titres que nous avions raté en 2013….

CONSULTER LA LISTE DE LA COMMANDE ICI : Rentrée littéraire 2014  & la bibliographie sélective ici : Biblio sélective rentrée litt 2014


 Bukowski : un auteur phare, intemporel...

 

 

  Lorsque l'on demande aux auteurs contemporains quelles sont leurs sources, références, auteurs préférés , un nom revient souvent : Charles Bukowski. En 2013, le festival des correspondances de Manosque a rendu hommage à ce grand homme de lettres américain en confiant à l'un des plus grands comédiens français, Jacques Gamblin, la lecture de sa correspondance. France culture nous permet de réécouter ce spectacle magique, téléchargez, fermez les yeux et imaginez Gamblin assis à une simple table, une énorme chope de bière pour seul accessoire scènique et savourez chaque mot ! http://www.franceculture.fr/player/reecouter?play=4803820


 Coup de projecteur sur une auteure qui a du talent : Maylis de Kerangal

Réparer les vivants, Maylis de Kerangal, Verticales, 2014, 280 p.  R/KER

 Maylis de Kerangal est une femme de lettres française née en 1967 au Havre. Elle publie son premier roman, Je marche sous un ciel de traîne, en 2000, suivis en 2003 par La Vie voyageuse, puis par Ni fleurs, ni couronnes en 2006, et par Corniche Kennedy en 2008. Ce dernier roman figure cette année-là dans la sélection de plusieurs prix littéraires comme le Médicis ou le Femina.

Aux Éditions Naïve, elle a conçu une fiction en hommage à Kate Bush et Blondie, Dans les rapides (2007; Folio, mai 2014)[1].

Elle crée en même temps les Éditions du Baron Perché spécialisées dans la jeunesse où elle travaille de 2004 à 2008. Elle participe aussi à la revue Inculte.

Son roman Naissance d'un pont est publié en 2010. Selon elle : « Il s’agit d’une sorte de western, autrement dit d’un roman de fondation, et la référence à ce genre cinématographique opère dans le texte, l’écriture travaille en plan large, brasse du ciel, des paysages, des matières, des hommes, et resserre sa focale sur les héros qui sont toujours pris dans l’action, dans la nécessité de répondre à une situation. ».

Le  novembre 2010, l'ouvrage remporte à l'unanimité et au premier tour le prix Médicis. Il remporte aussi le Prix Franz Hessel et est, la même année, sélectionné pour les prix Femina, Goncourt, et Flore. Le Prix Franz Hessel lui permet de bénéficier d'une traduction en allemand.

En 2011, elle est l'une des participantes du Salon du livre de Beyrouth au BIEL (Beirut International Exhibition & Leisure Center).

En 2012, elle remporte le prix Landerneau pour son roman Tangente vers l'est paru aux éditions Verticales.

En 2014, elle est la première lauréate du Roman des étudiants France Culture-Télérama (ancien Prix France Culture-Télérama), pour son roman Réparer les vivants qui a été aussi couronnée par le Grand prix RTL-Lire 2014. Dans celui-ci, elle suit pendant 24 heures le périple du cœur du jeune Simon, en mort cérébrale, jusqu'à la transplantation[2].

Voir la vidéo ici : http://videos.lexpress.fr/culture/livre/video-maylis-de-kerangal-recoit-le-grand-prix-rtl-lire-2014_1502134.html

Retrouver dans nos rayons adultes Corniche Kennedy, Naissance d’un pont & Réparer les vivants.

« A l'introspection, Maylis de Kerangal préfère la vie des autres. Elle s'en empare, d'une écriture précise, ardente[3].

« Ce mouvement entre l'intérieur et l'extérieur est omniprésent dans vos livres... [Marine Landrot] :
A un moment donné, j'ai identifié une piste. Après mes deux premiers ­romans, tous les deux écrits avec un « je » narratif, quelque chose s'est ­déchiré et éclairci en même temps : le ­refus de passer par l'introspec­tion. Quelque chose alors s'est ouvert, que j'ai conservé. Je me suis calée dans une écriture où je décris tout ce qui se passe. J'ai trouvé une très grande joie dans la description. Les personnages sont présents et s'incarnent par ce qu'ils montrent. C'est une écriture phénoménologique, qui prend en compte tout ce qui se manifeste. J'avais lu un livre de Jean-Louis Chrétien, La Joie spacieuse (éd. de Minuit), qui dit que les corps sont les messagers des psychés, que les gestes sont les porte-parole des intériorités. J'ai senti une forme de liberté à pouvoir poétiser la matière, une justesse et une confiance. A partir de là, tous mes livres se sont écrits sur ce mode.[…] Quand on écrit, on doit un peu « halluciner » son texte, et c'est pareil quand on lit. Lire et écrire sont toujours le recto et verso d'une même présence au monde. Parfois, les écrivains disent qu'ils ne lisent pas leurs contemporains. Moi, je ne peux pas écrire si je ne lis pas. A chaque écriture, j'ai une pile de livres à côté de moi. Quand je me déplace, j'ai toujours mes carnets et plein de livres. Parfois, je ne les lis pas, mais je les ai, et c'est important qu'ils soient là. » [M. de Kerangal][4]

Voir l’auteur lire un extrait ici : http://www.telerama.fr/livre/maylis-de-kerangal-lit-un-extrait-de-son-roman-reparer-les-vivants,110099.php

«Maylis de Kerangal signe son plus beau texte. Loin d’être le simple récit d’une transplantation cardiaque, ce roman est une véritable chanson de geste, une épopée moderne qui interroge notre rapport à la mort autant que notre rapport au langage.» François Busnel, Lire [5]

«Un livre promis à circuler de corps en corps, de cerveau en cerveau, porteur de vie.» Marine Landrot, Télérama [6]

«Maylis de Kerangal navigue avec fluidité entre l’épique et l’intime, sa prose, autant le dire, bouleverse.» Olivia de Lamberterie, Elle [7]

«Un vrai roman, un très grand roman, un extraordinaire roman.» Bernard Pivot, Le Journal du Dimanche [8]

 


http://www.editions-verticales.com/auteurs_fiche.php?rubrique=4&id=17

http://fr.wikipedia.org/wiki/Maylis_de_Kerangal

http://www.telerama.fr/livre/maylis-de-kerangal-a-l-origine-d-un-roman-j-ai-toujours-des-desirs-tres-physiques-materiels,109929.php#5rLdDXBq4WlQC82Z.99

http://www.telerama.fr/livre/maylis-de-kerangal-a-l-origine-d-un-roman-j-ai-toujours-des-desirs-tres-physiques-materiels,109929.php

http://www.gallimard.com/Catalogue/GALLIMARD/Verticales/Verticales/Reparer-les-vivants

Id.

Id.

Id.


 

 

 

Coup de projecteur sur un auteur qui a du cran: Alaa El Aswany

 Cet auteur égyptien a succès vient de publier en France son dernier opus : Automobile club d'Egypte, Actes sud, 540 p. . R/ASW

Avec ce roman fustigeant la monarchie de Farouk dans les années 40, l'auteur de l'Immeuble Yacoubian, dépeint une lutte des classes qui n'appartient pas au passé, se mettant ainsi à dos tous les empêcheurs de penser librement. Engagé et humaniste, ce dentiste du centre du Caire exhorte son pays à prendre la voie de la démocratie pacifique et raisonnable.

Voici plusieurs articles intéressants :celui de TV5 http://www.tv5.org/cms/chaine-francophone/info/p-1911-Alaa-El-Aswany-ecrivain-engage-ressuscite-l-Egypte-des-annees-40.htm?&rub=5&xml=140212104512.ljh6zn0k.xm

 celui du nouvelobs : http://didier-jacob.blogs.nouvelobs.com/archive/2014/02/11/alaa-522257.html


 Coup de projecteur sur un titre adapté au cinéma, sortie en salle le 04/12/2013

 Zulu, Caryl Ferey, Gallimard, 391 p., 2008 RP/FER

Thriller époustouflant, Zulu est aussi un roman sociétal : Caryl Ferey présente l'Afrique du Sud dans ses contradictions, ravagée par de nombreux fléaux comme les trafics et le sida, gangrénée par les luttes (politiques) intestines. Une écriture résolument moderne et efficace, particulièrement propice à une adaptation cinématographique...
http://videos.tf1.fr/jt-we/2013/zulu-arrive-dans-les-salles-mercredi-8321740.html?fb_action_ids=10152028383657230&fb_action_types=og.recommends&fb_source=other_multiline&action_object_map=[1438752429681884]&action_type_map=[%22og.recommends%22]&action_ref_map=[]


Coup de projecteur sur un titre de la rentrée littéraire 2013

 La grâce des brigands de V. Ovaldé, ed. de l'Olivier, 284 p., 2013 R/OVA

La Grâce des brigands est le quatrième livre que Véronique Ovaldé publie aux Editions de l'Olivier, après Et mon coeur transparent (prix France Culture – Télérama 2008), Ce que je sais de Vera Candida (Grand Prix des lectrices de Elle 2010, prix France Télévisions 2009, prix Renaudot des lycéens 2009) et Des vies d’oiseaux (2011). "[...] c'est le parcours d'une jeune prodige de la littérature sur près de trente ans: de son enfance austère et triste, à son arrivée dans la Californie libertaire des années 70 où elle va rencontrer Rafael Claramunt, écrivain au faîte de sa gloire, qui va avoir une influence décisive sur sa vie, jusqu'au début des années 90 où un événement inattendu va bouleverser son existence. S'il est moins onirique que certains de ces prédécesseurs, il n'en demeure pas moins tout aussi ovaldien: on se plonge avec délectation dans cet univers atypique, mystérieux et un tantinet inquiétant et l'on est littéralement charmé par l'ambiance envoûtante et colorée qui s'en dégage, le tout servi par une écriture virevoltante qui possède la capacité de nous surprendre.[...]" (Librairie Decître) 

La bibliothèque vous invite à regarder/écouter une captation de la lecture-spectacle de V. Ovaldé & Bertrand Soulier (dans le cadre du festival des auteurs du monde de la Maison de la Poésie de Paris) : un moment magique, une vraie mise en bouche qui donne envie de dévorer le roman ! Pour tous les amateurs de littérature... http://vimeo.com/76359352